|
Vaste question, en fait petite j’étais déjà attirée par les jeux où je me retrouvais prisonnière (gendarme/voleurs, cow-boy/indiens…) J’ai toujours été fascinée par les histoires d’enlèvements où des jeunes filles innocentes et éplorées tombaient amoureuses du kidnappeur sauvage mais tellement romantique. Puis toute mon adolescence a été bercé par l’œuvre du couple Anne et Serge Golon « Angélique » pendant des années j’ai lu et relu tous les tomes de la série, et pourtant je n’ai jamais vu le film (il faut dire que j’avais tellement fait joué mon imagination que j’ai toujours eu peur d’être déçue par la mise en image de l’histoire). Je ne sais pas si tout cela a un rapport avec le bdsm, mais une chose est sure, pour moi le comble du romantisme et de l’amour était d’être enlevée par un beau ténébreux qui me dompterait et me forcerait à l’aimer pour mon propre bonheur (je sais que ça fait cliché, mais ne riez pas je vous en conjure)
Pour moi, le plaisir physique ne représente qu’une infime partie de ce que m’apporte la soumission. Il est vrai qu’au début je m’en suis même fait des complexes, j’allais sur les différents blogs et sites consacrés au sujet et je lisais des récits de soumises qui mouillaient et jouissaient sous les différentes « tortures » infligées par leurs Maîtres. Je dois avouer que j’ai même essayé de pousser le mien dans cette voie-là, car je voulais égaler leurs performances ou ce que je prenais comme telles (j’en ai fait des provocations, et des fautes à cette période). Mais je ne comprenais par car je n’en retirais aucun plaisir physique, et encore moins cérébral car je mettais Maître Dephysios en colère et qu’il n’en retirait lui-même aucune satisfaction, juste du dépit et de la déception.
Je suis Thysminia, la chienne lubrique de Maître Dephysios. Je suis et je me comporte comme une chienne en chaleur, prête à tout pour sentir la mouille couler entre mes cuisses et le long de mes fesses et pour jouir comme la salope que je suis, même prête à désobéir à mon Maître pour pouvoir me branler et enfoncer mes doigts de salope dans ma chatte humide. Je me branle en rêvant de sucer la queue de mon Maître, de lui pomper le gland, de me délecter du gout de sa bite sur ma langue.
|














