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Le Maître, la Soumise et les Enfants.![]() Dans le cas d’une vie 24/7, il n’est pas rare que l’on soit dans le cadre d’une famille recomposée. Moi-même, je vis avec une soumise qui a déjà 2 enfants d’un précédent mariage. De ce fait, en plus de mon statut naturel de Maître, je dois aussi endosser celui de beau-père. Cela ne me dérange en aucune façon mais il semblerait que ce ne soit pas le cas de tout le monde. La soumise quant à elle doit assumer les fonctions de mère, de compagne et de soumise, vaste programme. Dans une famille, qu’elle soit recomposée ou pas, quand le BDSM est instauré comme règle de vie fondamentale, il faut bien faire attention à éviter certains pièges, certaines dérives qui à terme ne pourront conduire le couple que vers un échec cuisant voir dramatique. Pour bien comprendre, il faut aborder le problème sous les trois angles principaux : le Maître, la soumise, les enfants.
Le Maître Il est Dieu (ou presque). Il a tous les droits. Il peut prendre sa chienne par tous les trous comme bon lui semble, il peut l’attacher, la fouetter, lui faire pipi dessus, il est tout puissant. Il fait ce qu’il veut, bref c’est la vie parfaite. Sauf que voila, quand on veut vivre BDSM et que l’on a des enfants, il y a beaucoup de choses qu’il faut cacher. Cela vaut aussi pour les couples vanilles. La sexualité ne doit pas sortir de l’intimité du couple. Mais comment affirmer son autorité de Maître sans que cela puisse choquer les enfants ?ComplicitéC’est une condition indispensable pour une vie de couple réussie. Que l’on soit vanille ou chocolat, si le couple n’est pas en harmonie, les conflits surgiront et finiront pas être visibles en dehors de la sphère privée. Pour obtenir cette complicité, il est important de donner une place majeure au dialogue. En effet, chacun doit connaître l’autre presque par cœur afin de mieux cerner ses besoins, ses envies, ses craintes. Le Maître doit maintenir avec sa chienne un dialogue permanent et constructif. De son coté, la soumise doit absolument faire part à son Maître de tout ce qui lui passe part la tête, ses peurs, ses attentes, ses interrogations. Comme je le dis dans un autre article, il est impératif que la soumise puisse s’exprimer sans crainte. Il est aussi important que le Maître lui aussi puisse parler de ses craintes, de ses envies autrement qu’avec une cravache dans la main et un air menaçant. La complicité ne peut s’instaurer sans discussion, sans confidence. Elle ne peut aussi s’installer sans amour. Aimer, c’est aussi être capable d’écouter l’autre, de se confier à l’autre, de chercher à comprendre l’autre. Aimer, c’est prendre conscience que sans l’autre on est rien.
La Soumise
Être mère, femme et soumise n’est pas de tout repos. Il faut savoir jongler en fonction des circonstances. Cela suppose aussi une certaine souplesse de la part du Maître. Les enfants étant toujours le centre d’intérêt, il faut savoir se faire passer au second plan. Ce principe vaut pour toutes les familles mais il est plus délicat dans le cas d’un couple BDSM car le Maître est censé pouvoir disposer en permanence de sa chienne, ce qui en fait n’est que purement théorique. Dès qu’il y a des enfants, la marge de manœuvre devient très étroite voir même dans certains cas totalement nulle, notamment lors d’une naissance et d’un bébé qui dort dans la chambre des parents. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un appartement à la bonne taille surtout dans une ville comme Paris. Rester une soumisePour que la soumise puisse continuer à exister, il faut user de subterfuges pour restaurer des règles et une hiérarchie D/s (voir les exemples sur l’article du Maître). La chienne doit donc bien assimiler le principe et satisfaire son Maître par le respect de ces règles. Là encore, je rappelle que c’est à chaque couple de définir ses propres lois et contraintes. Rien n’empêche le port d’un Plug sous les vêtements, des séances quand les enfants sont à l’école, chez des amis ou chez la famille. Il faut savoir profiter de toutes les opportunités pour se lâcher et vivre pleinement.
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Il est Dieu (ou presque). Il a tous les droits. Il peut prendre sa chienne par tous les trous comme bon lui semble, il peut l’attacher, la fouetter, lui faire pipi dessus, il est tout puissant. Il fait ce qu’il veut, bref c’est la vie parfaite. Sauf que voila, quand on veut vivre BDSM et que l’on a des enfants, il y a beaucoup de choses qu’il faut cacher. Cela vaut aussi pour les couples vanilles. La sexualité ne doit pas sortir de l’intimité du couple. Mais comment affirmer son autorité de Maître sans que cela puisse choquer les enfants ?
La soumise par principe est là pour satisfaire tous les désirs du Maître. Elle ne pense qu’au bien-être du Maître. Le Maître est le centre de son univers. Seulement voila, quand on vit en 24/7 avec des enfants, les choses ne se passent pas ainsi. La priorité n’est plus le Maître mais les enfants. Cela vaut aussi pour les couples vanilles.
