Cette pratique m’a toujours attiré. Il faut sans doute y voir ici un lien avec ma petite enfance et un blocage manifeste au stade anal. Mais comme la grande majorité des gens, cette névrose ne m’empêche pas de vivre. Je ne pratique pas souvent, mais lorsque je le fais, c’est toujours avec un infini plaisir. Cet acte évoque en moi une multitude de sensations tant psychologiques que physiques. Il est riche en fantasme de toutes sortes.
Pour beaucoup d’hommes, le fait de prendre leur partenaire par le cul est un moyen d’avoir la bite bien au chaud dans un conduit très étroit par nature. Cela procure donc des plaisirs certains en maintenant le gland comprimé durant les va-et-vient. Je suis de cela. La perception sensorielle est amplifiée. Je ne peux que reconnaitre qu’il m’est beaucoup plus difficile de me retenir lors de la sodomie. Rien que le début est déjà une épreuve. En effet, pour que la pénétration se fasse, il ne faut pas bander mou. Il faut l’avoir bien raide, bien dure. De plus, vu la petite taille de l’orifice, il faut forcer pour rentrer ce qui ajoute au plaisir. Si on prend en considération la position, on peut arriver à des effets optimaux. Par exemple, en levrette, en plus d’avoir la queue complètement compressée, j’ai la sensation des couilles qui viennent taper sur la chatte, plaisir suprême ! Cette position permet également une pénétration maximale, donc une jouissance totale.
Le plaisir charnel n’est cependant pas le seul aspect du sujet. N’oublions pas que je suis avant tout un cérébral et que pour moi, la symbolique est très importante. Pour la femme, le vagin est fait pour être pris et lui seul. Une femme excitée mouille, son vagin transpire de bonheur comme dirait un médecin que je connais. Cela permet de faciliter la pénétration. Dame nature fait vraiment bien les choses. Mais pour l’anus, c’est une toute autre histoire. Ce passage n’est pas fait pour laisser entrer quelque chose. Par principe, d’un point de vue purement fonctionnel, il ne sert qu’à l’expulsion des aliments non assimilés par l’organisme. Rien ne le prédispose à une pénétration. L’anus est donc par principe l’orifice le plus intime de la femme car elle n’est pas censée l’offrir lors d’un rapport (du moins tel qu’il est prévu par la nature). Mais l’être humain par principe aime tout ce que Dame Nature n’a pas prévu. Prendre le cul de sa femelle en fait parti. Je ne suis qu’un homme ordinaire, rien de plus, alors comment pourrais-je ne pas être comme les autres. Moi aussi, j’en veux particulièrement au trou de balle de ma chienne. Il est pour un moi un passage inadapté mais qui donne du plaisir quand même et je dirais même « surtout » !
Mais le plus important, c’est ce qui se passe dans la tête de ma chienne. Quand elle m’offre son cul, elle ne le fait pas parce que c’est une adepte inconditionnelle et que son seul et unique objectif est de jouir comme la dernière des salopes. Elle me donne son cul parce qu’elle m’aime. Elle me le donne pour mon plaisir d’abord. Cela ne l’empêche pas d’en avoir elle aussi. Mais ce n’est pas systématique. Pour elle, le plus important n’est pas son orgasme mais le mien et si elle peut en avoir aussi alors c’est un plus mais pas une obligation. Quand je prends son cul, c’est avant tout un présent que je reçois. Elle me donne ce qu’elle a de plus intime. Cette intimité, ce n’est pas sa chatte mais son cul.
Dans une relation vanille, la sodomie n’est pas une obligation et beaucoup de femmes refusent cette pratique. Les raisons sont multiples, c’est sale, ça fait mal, c’est de la perversion pure, etc. Pourtant, un certain nombre acceptent de se faire défoncer le fondement uniquement par amour. Elles le font parce qu’elles sont amoureuses, qu’elles ne veulent pas perdre leur homme, ou tout simplement parce qu’elles n’osent pas dire non. Elles ne sont en aucune façon BDSM mais elles offrent leur boite à caca pour que leur homme soit heureux car au final, c’est la seule chose qui compte pour elle. Alors, je vous laisse imaginer dans le monde du BDSM, ou la dévotion envers le Maître est un mode de vie au quotidien, une idéologie, une religion. Ce don de soi, de son corps prends une symbolique encore plus forte. Car ce trou, la chienne le met au service intégral du Maître et si ce dernier veut le partager avec une autre personne alors qu’il en soit ainsi.
Beaucoup de Maître ou devrais-je dire de pseudo-maîtres ne savent pas apprécier ce don et considère la sodomie comme un du. Ils se trompent. Certes, le corps de la soumise est à la disposition du dominant mais cela ne dure que si ce dernier est pleinement conscient du cadeau qui lui est fait. Dans le cas contraire, la soumise se consume lentement de l’intérieur et au bout d’un moment, elle perd ses forces. Alors la relation s’arrête laissant derrière elle un gros con et une soumise détruite.
J’insiste donc tout particulièrement sur l’aspect émotionnel de la sodomie. C’est un présent, un cadeau, il faut savoir l’apprécier, que l’on soit vanille ou chocolat, offrir son cul n’est pas un acte sexuel banal. Bon certes, il y a des gens qui sont à fond dans le sexe et ou la recherche du plaisir charnel exclusif est le seul objectif, mais croire que toutes les femmes, ou à défaut la majorité d’entres elles, sont dans ce schéma serait une erreur monumentale.
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