Cette pratique m’a toujours attiré. Il faut sans doute y voir ici un lien avec ma petite enfance et un blocage manifeste au stade anal. Mais comme la grande majorité des gens, cette névrose ne m’empêche pas de vivre. Je ne pratique pas souvent, mais lorsque je le fais, c’est toujours avec un infini plaisir. Cet acte évoque en moi une multitude de sensations tant psychologiques que physiques. Il est riche en fantasme de toutes sortes.
Pour beaucoup d’hommes, le fait de prendre leur partenaire par le cul est un moyen d’avoir la bite bien au chaud dans un conduit très étroit par nature. Cela procure donc des plaisirs certains en maintenant le gland comprimé durant les va-et-vient. Je suis de cela. La perception sensorielle est amplifiée. Je ne peux que reconnaitre qu’il m’est beaucoup plus difficile de me retenir lors de la sodomie. Rien que le début est déjà une épreuve. En effet, pour que la pénétration se fasse, il ne faut pas bander mou. Il faut l’avoir bien raide, bien dure. De plus, vu la petite taille de l’orifice, il faut forcer pour rentrer ce qui ajoute au plaisir. Si on prend en considération la position, on peut arriver à des effets optimaux. Par exemple, en levrette, en plus d’avoir la queue complètement compressée, j’ai la sensation des couilles qui viennent taper sur la chatte, plaisir suprême ! Cette position permet également une pénétration maximale, donc une jouissance totale.