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Voici donc notre contrat. Il nous est spécifique. Notre relation repose avant tout sur la D/s qui pour nous est un mode de vie à part entière. Nous ne fréquentons pour l’instant aucun autre couple BDSM. Nos règles ne régentent pas la totalité de notre vie car il faut savoir laisser une place pour l’improvisation et l’inattendue. Vous trouverez aussi le questionnaire sur les désirs et limites de Thysminia. Il y a des choses que je ne ferais pas (en rouge) car déjà à la base je ne suis pas partageur. Je ne prête pas mon jouet, sauf si pour le voir évoluer avec un autre jouet (soumise) mais en ma présence et sous mon contrôle exclusif. Mais pour l’instant, nous ne connaissons personne dans note région ce qui règle le problème temporairement. N’étant pas « sado » il y a beaucoup de pratique que rejette d’office. Faire souffrir par plaisir n’est pas dans ma nature.
Comme je vous l’ai indiqué, c’est à l’initiative de Thysminia. Il faut dire qu’au tout début, je ne connaissais rien du BDSM, de ses rites, et mêmes de ses concepts fondamentaux. C’était surtout ma soumise qui en surfant sur le net depuis des années s’était construit son petit monde imaginaire où elle notait tout ce qu’elle aimerait faire si un jour elle pouvait avoir un Maître sans même penser que ce jour viendrait. Sur la liste, figurait en bonne place, le contrat.
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Voilà une question qui mérite d’être posée. En tout cas moi je me la suis posée il y a 3 ans quand ma soumise est venue vivre avec moi. Personnellement, je ne voyais pas l’intérêt d’un contrat mais Thysminia, elle y tenait énormément. Pour elle, c’était avant tout symbolique, une marque tangible de notre union. Le sujet ne fait pas l’unanimité dans le monde BDSM. Chacun voit en fait midi à sa porte pour toutes sortes de raisons. Le but de cet article n’est pas de faire le point des raisons qui pourrait vous inciter à faire ou ne pas faire un contrat. Mon objectif est simplement de vous expliquer pourquoi, nous, nous avons décidé d’en faire un et comment.










