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Ce qui vous lisez ici n'a pour but que de vous faire partager notre vie BDSM. Il est important de bien comprendre que c'est à chacun de se construire ses propres principes, quitte à s'inspirer un peu de ceux des autres. C'est ainsi que nous avons procédé au début et petit à petit, nous avons fait évoluer ces règles, nous en avons crées des nouvelles pour répondre à des besoins ponctuels et nous en avons supprimés d'autres qui n'étaient plus d'actualité.
Nous vous souhaitons une bonne lecture BDSM ... |
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Pour ma part, il y a des limites de fait car elles sont imposées par les lois du pays ou l’on vit. Il ne serait donc être question qu’un Maître lève la main sur l’enfant d’une soumise et s’en serve comme jouet sexuel. Cela relève de la pédophilie qui est un délit dans la quasi-totalité des pays. Il y a aussi des limites de bon sens qui consistent à ne pas mettre en péril la vie ou la santé de sa soumise. Battre sa soumise à mort n’est pas acceptable. Cela est aussi puni par la loi s’il y a blessures graves voir décès. Certains jeux de strangulation peuvent être dangereux. Ils ne sont pas interdits mais il est clair qu’on ne joue pas à ces jeux là avec une soumise qui a des difficultés respiratoires connues. Si elle ne se déplace jamais sans sa ventoline, c’est qu’il y a danger à essayer de faire semblant de l’étrangler. Combien d’adolescents sont morts dans les cours de récréation avec le jeu du foulard ? Certaines faiblesses du corps ne sont pas visibles de l’extérieur et quand elles le deviennent, il est souvent trop tard.
Je déteste le mensonge. Je considère cela comme une trahison. Je n'aimerai pas que l'on me poignarde dans le dos de la sorte alors je m'abstiens de le faire aux autres. La confiance est un concept sur lequel je ne peux avoir la moindre ambigüité. Elle doit être totale ou ne pas être. J'essaie de me mettre à la place de l'autre. Quelle pourrait être sa réaction s'il venait à découvrir la vérité. Pour ma part, elle serait très violente. Mon dégout serait absolu. Certains me trouveront sans doute excessif mais je suis ainsi. Comment pourrais-je continuer à vivre avec une personne capable de me mentir de la sorte. Seule une rupture totale et définitive pourrait m'éviter de sombrer dans une destruction totale. Il me serait également impossible de pardonner. Certaines blessures ne peuvent faire l'objet de pardon si ce n'est une fois dans la tombe.
Beaucoup de Maîtres ou prétendus tels considèrent leur soumise comme un jouet. Personnellement, je préfère traiter ma soumise comme une chienne, docile et fidèle avec tout ce que cela suppose. Pour moi, Thysminia est ma chienne. J'aime la dresser pour qu'elle m'obéisse toujours plus et mieux. Ce n'est pas toujours facile car la bestiole a son caractère. Mais je dois dire qu'elle a bien progressé depuis son arrivée chez moi.
Maintenant, si vous le permettez, nous allons remettre les choses à leur place. Pour commencer, apprenons à faire la différence entre un viol et un simulacre de viol.
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Cet article m’est inspiré par la lecture de deux blogs. Dans l’un d’eux, une soumise fait la liste de tout ce qu’elle n’aime pas et ne veut pas faire. Dans l’autre, une autre soumise qui ne comprend qu’une soumise puisse ainsi imposer au Maître ses propres limites. Personnellement, je trouve cela très intéressant car en fait, selon moi, aucune des deux n’a entièrement tord ou raison. Mais je pencherai quand même du coté de la seconde soumise en lui donnant un avantage de 2/3 et 1/3 pour la première.
Beaucoup de personnes mariées (hommes et femmes) mènent une double vie. D'un coté, une vie vanille, sans histoire, et de l'autre, une vie BDSM intense, mais avec un autre partenaire. Je ne chercherai pas à juger ces personnes. Elles ont sans doute leurs raisons. Le propos de ce texte, est plutôt de dire pourquoi moi, je ne pourrais pas vivre ainsi.
Alors vous allez me demander, c'est quoi la différence entre un jouet et une chienne ? La question n'est pas anodine. Pour moi, la différence est de taille. Un objet n'a pas d'âme. Lorsqu'il est usé ou n'a plus d'utilité, on le jette sans regret. Hors, il ne faut pas perdre de vue qu'une soumise est avant tout un être humain doté d'une âme, d'un cœur, d'un caractère. A ce titre elle à droit à un minimum de respect et de considération. Beaucoup de gens prennent des chiens ou des chats pour faire plaisirs aux enfants et au moment des vacances, les abandonnent sur le bord d'une route. Je trouve ce type de comportement absolument ignoble. J'ai des animaux chez moi et jamais il ne me viendrait à l’idée de les laisser sur le bord d'un chemin sous prétexte que leur présence entrave le bon déroulement de mes vacances. J'ai choisi de les avoir, j'en deviens donc pleinement responsable. Je suis responsable de leur santé, de leur qualité de vie, de leur bien être. Thysminia ne fait pas exception à la règle.
A en croire un grand nombre de pseudos maîtres ou milimaîtres qui sévissent dans le monde du BDSM, les soumises n’ont qu’un seul rêve : se faire défoncer comme des salopes par tous les trous et par n’importe qui. Cela ne fait aucun doute dans leurs esprits, celui des mecs, elles aiment toutes ça. Une bonne soumise est une femme qui accepte de se faire enviander à tout va sans se plaindre. S’il l’on s’en réfère aux fameuses 12 règles de la soumises (je ferais un article dessus plus tard), une soumise doit s’offrir à toute personne désignée par son Maître, et ce sans se plaindre car elle est sensée adorer ça plus que tout au monde. Si vous êtes une soumise et qu’un jour, vous tombez sur un type qui vous tient ce type de discours, tournez les talons et passer votre chemin car la personne qui vous parle est dangereuse.
Certains savent dès le départ ce qu’ils veulent et comment y arriver. D’autres se retrouvent embarqués dans cette aventure sans y être forcés mais sans savoir ou aller et encore moins comment y aller. Le BDSM est un univers ou l’on peut très vite s’égarer sans même sans rendre compte. Il est donc très important de savoir garder la tête sur les épaules et surtout savoir ce que l’on veut vraiment.








