(2ème Édition)
Les 12 règles de la soumise ont été écrites il y fort longtemps, par un jeune couple BDSM, Mastermind et Salomé. Ces lois ont été par la suite modifiées à maintes reprises. Aujourd'hui, les intéressés reconnaissent ne plus les appliquer du tout. Pourtant, partout sur le net, on retrouve ces fameuses 12 règles. Elles ont été reprises par un grand nombre de soit disant Maîtres. Les auteurs ont eux même reconnus qu'elles étaient inapplicables en l'état mais rien n'y fait.
Pourquoi ces lois ont-elles la vie dure ? La raison en est simple. Elles sont utilisées par des gens dont le seul but est de réduire les femmes en esclavage et de les utiliser pour pouvoir donner libre court à tous leurs fantasmes et délires. Les soumises sont des proies faciles. Beaucoup d'entre elles sont prêtes à tous les sacrifices pour avoir un Maître. Les hommes l'on bien compris et utilisent ces règles pour museler les femmes, les rendre totalement malléables. Si vous lisez attentivement ces règles, vous vous rendrez très vite compte que la soumise n'a que des devoirs et des obligations mais que le Maître lui, n'a aucun compte à rendre à qui que ce soit. Si la plus part de ces règles peuvent parfaitement s'appliquer dans le cadre d'une séance, il va s'en dire que dans le cas d'une vie en 24/7, cela serait totalement destructeur pour la femme. Je rappelle quand même que le rôle du Maître est de protéger la soumise et de la faire progresser dans sa soumission et non de la détruire.
Lire la suite...
Le fantasme de la soumission n’est pas une rareté chez les femmes (ou chez les hommes). Je dirais même que c’est l’un des plus répandus. Mais ce rêve n’est pas le même chez toutes les femmes. Certaines veulent juste un peu de soumission de temps en temps, d’autre au contraire chercherons à être soumise en permanence. Ce besoin de s’abandonner totalement ou partiellement à l’autre peut rester longtemps au stade du fantasme car la mise en pratique est souvent laborieuse et chaotique. Je ne parlerais pas des femmes qui ne veulent se soumettre que de temps en temps, cet article est dédié aux autres, celles pour qui la soumission à vocation à devenir un mode de vie permanent ou presque que ce soit en réel ou en virtuel.
La première étape de ce processus est la prise de conscience. Elle peut être rapide mais peut aussi prendre des années. L’esprit humain est ainsi fait. Il faut parfois longtemps avant qu’une névrose arrive à la surface du conscient. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Au départ, nous sommes tous porteurs de névroses. Certaines sont conscientes et d’autres restent dans le domaine de l’inconscient. La soumission n’est que la partie visible d’une névrose qui arrive dans le champ de perception du notre conscience. A partir de là, peut commencer le travail de réflexion sur ce que l’on est et sur ce que l’ont veut. Cette introspection peut prendre un certain temps voir même un temps certain. Mais certaines femmes savent dès leur plus jeune âge qu’elles seront soumises. D’autres tenteront de lutter contre pour tout un tas de raisons, convictions religieuses, éducation, environnement social peu propice à ce type de relation. Pour ces femmes là, la vie sera une lutte permanente contre leurs pulsions mais le bonheur authentique, la plénitude de l’esprit ne sont jamais à l’arrivée. Cela vaut aussi pour les dominants ceci dit en passant. Pour celles qui décideront de laisser parler leurs envies, la quête peut alors commencer.
Lire la suite...
 Beaucoup de gens s’imaginent que pour être un Maître, il suffit de commander et de mettre des gifles si ça ne veut pas obéir. Il suffit d’ordonner et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Les soumises n’ont qu’à fermer leurs gueules et filer droit. Sauf que dans la réalité, ce n’est pas du tout comme ça que les choses fonctionnent. Il faut bien comprendre que commander n’est pas la seule fonction du Maître. Il y en a plein d’autres.
Le Guide.
Il est le guide de la soumise, celui qui va lui montrer la voie. Il est l’ange protecteur qui va baliser le chemin de la soumission pour sa soumise puisse progresser en toute sécurité. Il est donc impératif que le Maître lui-même repère le chemin au préalable. Si les choses ne sont pas claires pour lui alors comment pourraient-elles l’être pour sa protégée ? Cela suppose donc de la part du Maître un travail de recherche et d’investigation pour déterminer le chemin à prendre et comment le pendre. Si le guide s’égard, alors la soumise se perdra aussi puisque qu’elle suit le Maître. Chaque nouvelle étape dans le dressage doit être minutieusement préparée. Il ne faut pas agir à la légère.
Lire la suite...

D’après ce que j’ai vu sur la toile, le moneyslave est un homme qui cherche un Maîtresse. La quasi-totalité des annonces que l’on trouve concerne des femmes qui cherchent des moneyslaves. Je ne vais pas vous parler des motivations de ces dames, cela fait déjà l’objet d’un autre article. Non, aujourd’hui, je vais me poser quelques questions et laisser aller mon imaginaire.
Pourquoi le moneyslave est-il toujours un homme ?
Voila une question qui me taraude depuis que j’ai entendu parler du phénomène. Car en fait, que l’on soit homme ou femme, le besoin de domination et/ou de soumission est le même. Alors pourquoi ne trouve t-on pas de soumise prête à payer pour le bien être de leur Maître ? Il y a là vraiment quelque chose qui me perturbe. Y a-t-il des moneslaves féminines dans ce monde de brutes ?!
Lire la suite...
 Personnellement, je considère que chacun est libre de faire ce qu’il veut de son argent. Si le fait d’entretenir une femme sans rien en échange, si ce n’est un mépris total, procure au soumis un plaisir, alors je suis pour. Ce qui me choque dans le concept, c’est le comportement des maîtresses ou qui osent se considérer comme telles. Le moneyslave est en proie à un fantasme fort. Ces pseudos maitresses profitent de la faiblesse psychologique de leurs victimes, et je dis bien victimes, pour mener grand train et vivre comme des parasites. J’aimerai bien savoir quel regard peut porter une femme qui agit ainsi sur l’homme en général ? Je trouve dans cette démarche, quelque chose de particulièrement mal sain d’un point de vue psychologique. On ne peut établir une relation raisonnée avec l’argent en trouvant normal de vivre au crochet d’individus que l’on méprise totalement. Comment ces femmes peuvent elles ainsi comprendre la valeur de l’argent gagné par le travail ?
Maintenant, il faut bien faire la part des choses. Vous avez des Maîtresses qui s’investissent dans leur fonction et qui donnent quelque chose en retour, une présence, une domination, un encadrement. Que ces Domina en tire un profit financier important, je suis tout à fait d’accord. Elles font payer leur savoir faire, leur prestation même si à la base, le soumis lui n’attend rien en retour.
Lire la suite...
Moneyslave : Le money slavering, dit également "financial domination" est un terme anglais pour désigner la domination financière. Cet esclavage financier implique une soumission qui devient un agent financier d'une autre personne. L'esclavage financier ou autrement dit la servitude financière représente une sphère à part entière des pratiques sadomasochistes
Cela peut sembler difficile à croire, même pour un membre de la famille BDSM mais pour un esclave financier, donner de l’argent à une Maîtresse toute puissante et satisfaire ses moindres désirs génère un plaisir « sexuel » intense. Il ne faut pas perdre de vu que la D/s n’est rien d’autre à la base qu’un échange consenti de pouvoir. Hors l’argent est une des formes de pouvoir la plus puissante. Il est donc normal qu’on le retrouve à la sauce BDSM. Lors du recrutement de l’esclave, les règles du jeu sont souvent clairement définies. Il ne peut y avoir tromperie car le message ne laisse aucun doute sur l’aspect vénal et à sens unique de la démarche. Le soumis, réduit au statut de sous-merde n’est là que pour payer le train de vie de sa Maîtresse sans aucun geste en retour de la part de la Dame. Il faut préciser aussi que cette pratique se place entre Un soumis et Une Maîtresse. Je n’ai pas trouvé sur le net de cas inverse entre une soumise et Un Dominant, mais je suppose que cela doit surement exister.
Lire la suite...
|